15 000 m² de parc solaire surveillés par deux caméras, pendant deux ans, sans électricité
Un chantier de centrale photovoltaïque à 500 mètres de la première route nationale, sans aucune alimentation disponible sur site. Une tour de surveillance autonome, douze tentatives de dégradation relevées, aucun sinistre.
- Type de site
- Parc photovoltaïque en construction
- Surface
- 15 000 m²
- Isolement
- 500 m de la route nationale
- Alimentation sur site
- Aucune
- Dispositif
- 1 tour de surveillance, 2 caméras
- Durée du chantier
- 2 ans
Le problème
Un chantier de centrale solaire réunit tout ce qui attire les voleurs de métaux : des modules stockés à plat en attente de pose, des kilomètres de câblage en cuivre, des onduleurs, et une valeur au mètre carré qui augmente à mesure que le champ se remplit.
Trois caractéristiques du site rendaient la protection particulièrement délicate :
- l'isolement — à 500 mètres de la route nationale, aucun passage naturel, aucun voisinage susceptible de donner l'alerte, et un délai d'arrivée des secours ou des forces de l'ordre qui laisse largement le temps de charger un véhicule ;
- l'absence totale d'alimentation électrique — le raccordement du parc n'intervient qu'en fin de chantier, ce qui exclut d'emblée toute caméra filaire, tout enregistreur sur site et toute liaison Internet fixe ;
- l'étendue et la durée — 15 000 m² à couvrir pendant deux ans, avec un périmètre dont la configuration évolue au rythme des phases de travaux.
Le gardiennage humain, seule alternative apparente, revient très cher sur deux ans, et un agent seul sur un site de cette taille ne couvre de toute façon qu'une fraction du périmètre à un instant donné.
Le dispositif installé
ASM Protection a déployé une tour de surveillance mobile autonome, équipée de deux caméras et alimentée par panneaux solaires. La tour produit sa propre énergie et transmet par le réseau mobile, sans dépendre d'aucune infrastructure du site.
- Aucun raccordement — ni électricité, ni Internet fixe, ni tranchée, ni génie civil.
- Hauteur de mât permettant à deux caméras seulement de couvrir l'intégralité des 15 000 m², là où un dispositif au sol aurait exigé une dizaine de points de fixation et autant d'alimentations.
- Détection de personnes et de véhicules, de jour comme de nuit, pour distinguer une intrusion réelle du passage d'un animal ou du mouvement de la végétation — la cause numéro un des fausses alertes sur ce type de site.
- Tour déplaçable au fil de l'avancement du chantier, sans nouvelle installation à chaque phase.
- Télésurveillance et levée de doute vidéo en dehors des heures d'activité, avec engagement des moyens prévus au protocole en cas de levée de doute positive.
Pourquoi l'autonomie change tout ici. Sur un parc solaire, la période la plus exposée est précisément celle où le site n'a pas encore d'électricité : modules livrés et stockés, câblage déroulé, personne sur place la nuit. Un dispositif qui attend le raccordement arrive après le risque.
Le résultat
Douze tentatives en deux ans sur un site isolé confirment que le risque était réel et permanent, et non théorique. Aucune n'a abouti à un sinistre. Le dispositif a fonctionné du stockage des premiers modules jusqu'à la mise en service du parc — 15 000 m² couverts par deux caméras, sans un mètre de câble tiré et sans un seul raccordement électrique.
Un parc solaire ou éolien à protéger ?
Étude de site gratuite, dispositif autonome déployable sans alimentation ni réseau sur place.
Voir la solution parcs d'énergie